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mercredi, août 03, 2005

LE MASSIF DE LA SAINTE BAUME

Par un beau matin d’été, le mercredi 20 juillet, nos 6 compères : Denis, Guy, Jacques, Jeannot, Paul et Michel se sont retrouvés au Tholonnet pour une petite randonnée sur la journée dans le massif de la Sainte Baume. Lilianne Lachaize nous faisait le plaisir de nous suivre en voiture et lorsque Lilianne suit, elle suit, y compris sur les pistes cyclables et sur les trottoirs réservés aux piétons.
Il fait beau et la première montée sur Saint-Anthonin nous permet de voir de très près la Sainte-Victoire. Dans le soleil du matin, elle est belle.Ensuite, Trets et le début du pas de la Couelle. Cette montée dont le sommet culmine à 500 m est plus connue sous le nom de « La Sambuc » ou du « Petit Galibier ». Un beau sprint au sommet où Jacques, pourtant bien amené par ses équipiers ne gagne pas. Il nous faut convaincre Guy de nous suivre et c’est reparti vers St Zacharie, Auriol et Gémenos.
Et là commence le beau et magnifique col de l’Espigoulier. Il fait col de haute montagne car la route est très sinueuse et de partout on voit les lacets. Il est toutefois plus agréable de les voir du haut que du bas. Au sommet, 726 m, on domine toute la baie de Marseille et des îles. Le panorama est magnifique avec en surplomb un gros rocher rond qui doit être le Pilon du Roi (cf tableau de Cézanne). Il paraît que par temps très clair, on peut voir la Corse.
Un petit repas sympathique et agréable à Plan d’Aups. On est bien, à l’ombre, avec un petit rosé frais à se raconter nos histoires. Jeannot piaffe un peu d’impatience, pressé d’aller retrouver sa petite femme…….C’est toujours comme cela lorsque l’on a épousé une perle. Liliane et Guy nous quittent, pressés d’aller faire la sieste.
Descente ombragée mais sous la canicule jusqu’à Nans les Pins et Saint-Zacharie et c’est la montée du Petit Galibier qui, de ce côté-ci, porte bien son nom. La vache !!!!!.
A Peynier, Jeannot est de plus en plus pressé ce qui nous emmène sur la mauvaise route avec de surcroît une montée supplémentaire qui n’en finit pas. C’est dur de monter au bout de 120 km en s’éloignant de la Sainte-Victoire.Mais en passant par Belcodène, nous retrouvont Fuveau, Chateauneuf-le-Rouge et surtout nos voitures au Tholonnet.

Comme d’habitude, quelques demis furent descendus avant le retour et croyez-moi, nous avions tous particulièrement soif.


Paul